Frachon Irène

J’ai décidé d’être médecin à l’âge de 5 ans. Une vocation « banale » au fond : vouloir soigner, à l’image du grand Albert Schweitzer dont on me parlait le dimanche, dans le cadre de l’enseignement chrétien protestant que je recevais. Je n’ai jamais regretté d’avoir choisi ce métier. L’histoire que je raconte peut apparaître paradoxale au regard de ma vocation de soignant, mais finalement Primum non nocere (« Ne pas nuire ») n’est-il pas le principe premier de la vocation de médecin ?

#13 Hiver 2011

#13 Hiver 2011

15,50 €